Poésie printanière


Les épaules se dénudent, changement d’attitude

Un rayon de soleil et plus rien n’est pareil

Pause-café en terrasse, c’est quand même moins fadasse !

Le début du printemps, pour moi, c’est absorbant

 

C’est quand-même perturbant de voir ainsi les gens

Qui tout en s’embrassant, froncent leurs yeux jubilant

Mais c’est tellement plaisant quand le moineau chantant

Te rappelle doucement : « Ca y est, c’est le Printemps ! »